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Poursuivre la séparation de nos réseaux

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(Photo : Laurianne Gervais-Courchesne)

Réseau d’égout sanitaire, réseau d’égout pluvial, réseau d’aqueduc, réseau combiné, réseau séparé, quand on parle de notre tuyauterie, il y a de quoi s’y perdre. Pourtant, c’est l’un de nos gros enjeux d’investissements de prochaines années.

Réseau d’égoût sanitaire

Il est conçu pour recevoir les eaux usées provenant de nos lavabos, toilettes, douches, bains, lave-vaisselle, laveuses et autres. Elles sont acheminées à la station d’épuration, où elles sont traitées conformément aux normes gouvernementales.

Réseau d'égout pluvial

Il est conçu pour recevoir exclusivement les eaux de ruissellement comme la pluie et la fonte de neige. Il les collecte, puis les dirige directement vers l’environnement naturel, soit la rivière pour notre ville.

Réseau d’aqueduc

Il distribue l’eau potable sur le territoire, notamment dans les résidences, commerces, industries, hôpitaux et bornes d’incendie.

Notre grand objectif : Passer d’un réseau combiné à séparé

90 : C’est le nombre de kilomètres de réseau qui combinent les eaux pluviales et les eaux usées sur notre territoire.

Enjeu : Lors de précipitations, les eaux qui transitent par le réseau combiné augmentent rapidement en raison des eaux pluviales captées par les puisards. En cas d’averse intense, le réseau combiné peut saturer, ce qui entraîne le fonctionnement des clapets (soupape de retenue) et augmente les risques de refoulement dans les résidences et les surverses dans la rivière.

Obligation : La Ville a l’obligation de réduire le nombre de surverses, lorsqu’elles dépassent la quantité autorisée par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Pour y parvenir, elle doit procéder à des travaux qui passent par la modernisation de ses infrastructures.

Nous devons investir des sommes considérables pour séparer nos égouts combinés. Au cours des trois prochaines années, cela se traduit par un investissement de 38 millions$, dont 13M$ sont prévus pour 2024.

(Photo : Laurianne Gervais-Courchesne)

Une fois séparées, nos infrastructures souterraines se déclinent en trois canalisations.

1) Égout pluvial

2) Égout sanitaire

3) Aqueduc