Communiqué de presse
Itinérance : le maire de Saint-Jean-sur-Richelieu demande l’appui immédiat du gouvernement du Québec
Le maire de Saint-Jean-sur-Richelieu demande l’appui immédiat du gouvernement provincial pour la création d’un refuge temporaire en sol johannais. Sa demande vise à assurer la sécurité des personnes en situation d’itinérance au cours de la saison hivernale en vue d’une solution permanente ultérieure.
« En quatre ans, l’itinérance a doublé à Saint-Jean-sur-Richelieu. Nous avons atteint le point de rupture. La pression est particulièrement forte au centre-ville où la situation crée un sentiment d’insécurité chez les citoyens, commerçants et employés du secteur. Il ne s’agit pas de pointer du doigt, mais de dire la vérité. La situation est sérieuse, elle s’aggrave et elle exige une réponse coordonnée », souligne Éric Latour.
Selon les données consolidées pour 2024 :
- 55 personnes dorment actuellement dans la rue
- 92 personnes sont suivies par l’Escouade mixte d’intervention communautaire (police et
travailleurs sociaux) - 208 personnes ont fréquenté le Centre de jour dans la dernière année
Responsabilité partagée
Le maire souligne que la Ville est prête à agir, mais doit obtenir un appui financier de Québec pour aller de l’avant. L’itinérance est enjeu que les villes ne peuvent assumer seules et qui relève en partie du gouvernement du Québec, particulièrement en ce qui concerne les services sociaux, la santé mentale et les dépendances.
« Nos organismes font un travail exceptionnel. Le CISSS Montérégie-Centre aussi, avec les moyens qu’on lui donne. Mais ce n’est plus suffisant. La Ville est prête à faire son bout, mais le ministère de la Santé doit faire le sien. Nous avons informé les bureaux des députés, le cabinet de la ministre Bélanger et la direction du CISSS de la gravité de la situation. Nous attendons un retour. »
DANS L'ACTUALITÉ
Connexion du réseau : 7,8 kilomètres de nouveaux liens cyclables dès l’été 2026
La Ville poursuit ses actions en faveur de la mobilité active et annonce l’ajout de 7,8 kilomètres de nouveaux liens cyclables sur son territoire dès l’été 2026. Ces aménagements permettront d’améliorer la connectivité, la sécurité et l’accessibilité du réseau cyclable dans trois secteurs de la ville.
